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Second retour des votes pour le All-Star-Game : où sont les meneurs de jeu à l’Est ?

Posté par Tinmar le 29 décembre 2009

Cette nuit, la NBA a dévoilé le second retour pour les votes du All-Star-Game qui, je vous le rappelle, nous permettent de choisir nos deux starting-five. Les choix des fans ne sont pas surprenants au final, puisque ce sont Kobe Bryant, LeBron James, Dwyane Wade et Carmelo Anthony qui sont le plus souvent sollicités pour l’instant. Et on le sait, beaucoup de choses peuvent bouger d’ici le 18 janvier, date butoir pour ce vote. Non, ce qui surprend quand on regarde ce retour officiel de la Ligue, c’est la liste des arrières qui se battent pour la seconde place derrière Dwyane Wade… Car oui, vous l’aurez deviné, je suis un partisan farouche de la présence d’un VRAI meneur de jeu au All-Star Game !

chrisduhonalone.jpg Getty Images

Quel est le point commun entre tous ces joueurs : Chauncey Billups, Steve Nash, Deron Williams, Chris Paul, Jason Kidd, Aaron Brooks, Jason Terry, Tony Parker, Russell Westbrook, Baron Davis, Monta Ellis ou même Tyreke Evans ? Oui, ce sont tous des meneurs de jeu… mais surtout, tous ces joueurs au talent énorme et qui sont des pièces essentielles de leur équipe respective évoluent au sein de la conférence Ouest ! Oui, tous ces faiseurs de jeu jouent dans la même conférence, et non, ils ne pourront pas tous faire partie de la Western All-Star Team (à peu de choses près, ils pourraient tous l’être). Si l’on regarde le classement des arrières dans cette conférence, on est bluffé par le nombre de meneurs de jeu disponibles, et surtout par leur qualité : ils sont 6 1/2 (la moitié, c’est Jason Terry) sur les 10 premiers, alors qu’ils sont 4 1/2 (cette moitié-ci, c’est pour Arenas) de l’autre côté des Etats-Unis. Un de plus, un de moins, ce n’est pas grand chose me direz-vous et vous avez raison… sauf que la qualité n’est pas la même. Je vous ai fait la liste ou presque des meneurs de jeu qui évoluent à l’ouest (rajoutez Jonny Flynn, Steve Blake, Derek Fisher et Mike Conley et le compte sera bon), je m’en vais désormais vous faire celle de l’autre conférence, et vous verrez que la différence est quand même flagrante.

On a d’abord les bons voire les très bons, avec Rajon Rondo (Boston) en tête de file, l’un des meilleurs meneurs défenseurs de cette ligue, Derrick Rose (Chicago) qui n’a pas le niveau de la saison dernière mais reste un excellent futur meneur. Derrière on a Mike Bibby (Atlanta), vieillissant mais toujours efficace, Gilbert Arenas (Wasington) qui n’est pas un réel meneur de jeu, Mo Williams (Cleveland) qui n’a pas non plus le niveau et l’impact de l’an dernier, Jameer Nelson (Orlando) et Devin Harris (New Jersey) qui ont manqué trop de matchs pour être considérés cette année comme de réels candidats pour un trip vers Dallas, Jose Calderon (Toronto) et TJ Ford (Indiana) qui ont gardé le même niveau que l’an dernier dans leur équipe malgré le départ du second vers Indiana, Raymond Felton (Charlotte) qui restera à jamais un ex-futur bon meneur de jeu, Louis Williams (Philadelphie) qui est blessé et à qui il manque encore quelques années tout comme Rodney Stuckey (Détroit), Mario Chalmers (Miami) qui vient de perdre sa place de titulaire au profit de Carlos Arroyo, Chris Duhon (New York) qui est simplement trop mauvais pour espérer participer un jour à des playoffs à un ASG, et enfin Brandon Jennings (Milwaukee), le rookie-phénomène de ce début de saison mais qui tend à s’essoufler depuis sa perf’ marquée du sceau 55.

Vous l’aurez compris, à l’ouest on a pléthore de meneurs de jeu qui iraient au All-Star-Game que ça ne choquerait personne, tandis qu’à l’est il y a véritablement un manque d’une tête d’affiche à ce poste pourtant crucial. Celui qui mériterait le plus se nomme Rajon Rondo, mais avec les présences quasi-acquises de Kevin Garnett (par le vote) et de Paul Pierce (par les coachs) voire de Ray Allen, je vois mal comment les coachs pourraient rajouter encore un Celtic derrière ça… A moins que Rondo soit préféré à Allen, ce qui est aussi possible. Mais voila, il n’est pas encore une superstar, et je suis sûr que la moitié des gens (NDLR : ceux qui n’ont pas suivi la NBA depuis Dennis Rodman) qui verront Rondo être appelé par le speaker lors de ce fameux week-end se demanderont qui il est… Pour Derrick Rose, le problème est différent : il n’est pas aussi constant que Rondo, il foire son début de saison (surtout si on le compare avec le jeune rookie peu farouche qu’il était l’an dernier), et son équipe avec (au point de perdre son coach ?)…

Tout ça pour ça j’ai envie de dire : au final, on verra Vince Carter ou Allen Iverson débuter ce match des étoiles, et tant pis si la conférence Est n’a pas de meneur de jeu et si la moitié des bons meneurs de jeu ne prendront pas part à cette fête… Non, je ne parle pas de toi, Chris Duhon !

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Une « Happy-Three Team » comme Orlando peut-elle remporter le titre NBA ?

Posté par Tinmar le 26 décembre 2009

Le NBA Chrismas Day nous a offert comme d’habitude plusieurs belles affiches, comme ces magnifiques Magic-Celtics, ou Lakers-Cavaliers sur le papier. Au final, j’ai été déçu mais ce n’est pas ça qu’il faut retenir de ces matchs de Noël : d’abord, je suis du même avis que Stan Van Gundy qui préconise de ne plus jouer les jours de fête ; ensuite, je confirme que Phoenix est l’équipe la plus agréable à regarder ; enfin, je note que les Magic ont un réel besoin de changer de fond de jeu.

dwighthowardaloneinthepaint1.jpg Photo by Fernando Medina/NBAE via Getty Images

Fabrice Auclert sur son blog Yahoo! s’indigne des Magic qui pour lui manque d’un autre gros à l’intérieur. C’est marrant car j’avais justement pensé la semaine dernière taper un billet sur le jeu très « 3-pointisé » des Magic, pour au final analyser le jeu trop Tim Duncanisé des Spurs. Revenons à la bande à Dwight Howard : j’avais lu un article à la fin de la saison dernière qui parlait de la vraie valeur des Magic, et déjà le problème était soulevé : Howard est trop esseulé, il faut l’aider, comme on a bien aidé O’Neal aux Lakers, et Hakeem aux Rockets… Tiens tiens, n’y a-t-il pas quelque chose à tirer de cette dernière phrase ?

Petit come back au milieu des années 90 : nous écoutions Alliance Ethnik, on portait des survet’ à pression, Ice MC nous faisait « Bang diggy diggy diggy bang diggy bang » dans nos oreilles et les Rockets remportaient deux titres d’affilée durant cette période que l’on nommera plus tard l’entre-deux-Jordan. Les Rockets possédaient dans ses rangs l’un des meilleurs pivots de l’histoire du basket moderne : Hakeem Olajuwon, un artiste au service du ballon orange. Autour de lui, toute une armée de joueurs de seconde zone ou presque : le meneur Kenny Smith (aujourd’hui commentateur), l’arrière Vernon Maxwell (aujourd’hui en mode café), l’ailier Robert Horry (aujourd’hui vieux) et enfin l’intérieur Otis Thorpe (aujourd’hui GM de… Orlando !). Pour résumer rapidement la chose, les Rockets n’avaient rien de fabuleux si ce n’est un pivot d’exception et une équipe tournée vers le shoot longue distance. Si cette tactique a marché durant ces deux saisons, c’est déjà parce qu’à l’époque la NBA était dominée par les grands : en vrac, on a eu Hakeem, Pat Ewing, Mutombo, Shawn Kemp, Charles Barkley (plus véloce que grand), Karl Malone, David Robinson ou encore le Shaq, déjà. C’est ensuite, parce que les Rockets avaient une équipe d’artilleurs (Mario Elie, Vernon Maxwell, Horry, Kenny Smith, Sam Cassell, Matt Bullard, Scott Brooks en plus de Drexler la saison d’après)… D’après Basketball-Reference, Houston était d’ailleurs l’équipe qui tentait et rentrait le plus de shoots à 3-points lors de ces deux saisons ! Mais revenons en 2010, vers le Orlando d’aujourd’hui…

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Tony Parker et Eva Longoria se la jouent comme Travolta et Newton-John pour un remake de Grease !

Posté par Tinmar le 25 décembre 2009

C’est Noël, et Tony Parker a décidé de nous offrir un clip très drôle, où il se travestit pour communiquer autour de son jeu-concours : pour gagner, vous devez envoyer une vidéo où vous aussi vous devez parodier la fameuse chanson tirée de Grease « Summer Night » (« Tell me more, telle me more, was it love at first sight? »)… Vous l’aurez compris, Tony Parker et Eva Longoria ont grave joué le jeu, et le résultat, excellent notamment grâce à la présence des autres joueurs des Spurs, est visible en cliquant sur la capture qui suit.

tonyparkerevalongoriagrease.jpg

Et enfin, je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année !

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Non, ce n’est pas (seulement) Richard Jefferson qui loupe son début de saison…

Posté par Tinmar le 21 décembre 2009

San Antonio, c’est Tim Duncan, c’est 4 titres en 10 ans, c’est Gregg Popovitch, c’est le Texas, et enfin c’est déjà 10 défaites en moins de 25 matchs cette saison… On les attendait au top avec notamment un bon recrutement judicieux, avec les arrivées du vétéran Antonio McDyess, du rookie DaJuan Blair au second tour, et enfin du scoreur Richard Jefferson en provenance de Milwaukee. Ce dernier, auteur seulement de 13 petits points par soir, est la cible de toutes les critiques : pour les fans, il ne répond pas à leurs attentes, et dérègle la machine des Spurs. Si on regarde les chiffres de plus près et le jeu pratiqué par les Spurs, on remarque qu’en fait il n’est pas l’unique responsable de cette désorganisation, et qu’en fait ses performances négatives ne sont pas totalement illogiques et imprévisibles…

richardjeffersonspurs.jpgAP Photos

Oui, Richard Jefferson ne réussit pas sa saison : ça c’est clair et pas besoin d’être un grand manitou de l’information NBA pour le remarquer. Il n’y a qu’à regarder dans les réactions aux articles sur les Spurs pour voir que les fans des Spurs ne sont pas contents de l’apport de l’ancien Net et Buck. Moi-même quand j’ai regardé mon match annuel des Spurs (je n’en mate qu’un par an, ils m’ennuient tellement, et Mike Prada ne me contredit d’ailleurs pas), je me suis dit que Jefferson ne jouait pas comme au bon vieux temps, celui où il recevait des caviars de la part du maître Jason Kidd… Tiens tiens, n’y a-t-il pas quelque chose à tirer de cette dernière phrase ?

En effet, on connait désormais le jeu des Spurs : on a Tim Duncan qui fait des écrans pour laisser la place à Tony Parker et ses pénétrations, et au pire il y a Matt Bonner, Roger Mason et Manu Ginobili qui canardent à 3-points… Pas super glamour et pas non plus hyper-original il faut bien l’avouer. Et imaginez-vous que Richard Jefferson a été parachuté dans ce jeu que je ne vais pas qualifier de stéréotypé par respect pour cet énorme coach qu’est le Pop’, mais plutôt téléphoné : Richard Jefferson, historiquement, c’est des points marqués en contre-attaque, des shoots à mi-distance rentrés à la suite de rotations de balle bien huilées… Le soucis des Spurs est sûrement là : le décalage ne se fait que par le génie de Tim Duncan ou la rapidité de Tony Parker. Comme déjà écrit, je n’ai maté qu’un match des Spurs, mais j’extrapole je pense sans trop me risquer car cela fait des années maintenant que les Spurs jouent de la même manière. Ca fonctionnait avant, car Bowen shootait plutôt bien à 3-points et était hyper-agressif dans ses écrans : avec Jefferson qui au contraire de Bowen, sait se créer ses propres shoots mais qui s’extériorise beaucoup moins, ça marche tout de suite moins bien. Sur les stats simples, c’est d’ailleurs flagrant : dans ses années les plus efficientes (2002/3, 2003/4, 2005/6, et 2007/8, chacune chez les Nets), Jefferson shootait plus de 13 fois au panier, pour à peu près 15% de ceux-là qui étaient tentés derrière la ligne des 3-points ; désormais dans le Texas, c’est seulement 10 shoots, mais plus d’un quart tentés derrière la ligne à 7m23, soit 66% d’augmentation pour la part des shoots à 3-points dans la sélection de tirs de Richard Jefferson ! Pour simplifier, l’ancien pensionnaire de l’université de l’Arizona shoote moins, mais presque deux fois plus derrière la ligne des 3-points, ce qui est assez conséquent.

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Erick Dampier est enfin devenu le pivot tant attendu par Cuban et Nowitzki !

Posté par Tinmar le 14 décembre 2009

Cet été, Dallas a tapé du poing niveau recrutement : ce sont pas moins de 6 joueurs tout frais tout nouveaux qui sont arrivés dans le Texas histoire de donner un coup de main à notre ami et voisin l’allemand Dirk Nowitzki : ce sont donc dans le désordre Shawn Marion, Tim Thomas, Drew Gooden, Rodrigue Beaubois et Kris Humphries qui sont arrivés. Et pourtant, le principal apport en plus par rapport à la saison dernière ne se trouve peut-être pas dans cette liste de 6 joueurs : Erick Dampier attaque sa 6ème année avec les Mavs et c’est peut-être bien lui la bonne nouvelle de la saison 2009-2010 !

erickdampierdunk.jpg Kevork Djansezian/Getty Images

On se souvient tous de ce jour où Erick Dampier a signé pour les Dallas Mavericks. Cuban avait cru trouver le gros lot au centre en faisant signer le grand blanc Raef Lafrentz, auteur d’un excellent début de carrière avec les Nuggets jusqu’en décembre 2001… Mais voila, à partir de janvier 2002 et son arrivée dans le Texas, Raef le contreur a stoppé sa progression : un jeu qui n’arrive pas à s’adapter, un mental un peu juste ont fait de LaFrentzl’un des plus gros échecs de Dallas sous l’ère Nash/Nowitzki. En 2004 et après une saison sans réel pivot (désolé Shawn Bradley), Cuban décide de faire signer le puissant Erick Dampier. Connu pour son toucher de balle inexistant mais surtout reconnu pour sa grosse présence défensive (12 points 12 rebonds et 2 contres avec Golden State en 2003/4), Cuban pense (encore une fois) avoir trouvé le chaînon manquant et décide de lui offrir le contrat de sa vie : 63M$ sur 7 ans ! Comme prévu, Dampier n’a alors pas apporté ce qui était prévu, c’est-à-dire une forte présence sous les panneaux afin d’épauler Nowitzki. Bien sûr, les Mavs ont atteint les NBA Finals en 2006 (Miami alors l’emporta) mais uniquement grâce au talent de Dirk Nowitzki, contraint cette saison-là de jouer pivot. Face au Shaq et à l’émergence de Dwyane Wade, les Mavs ont alors dû s’incliner.

Cet été, et 6 mois après avoir réussi à recruter l’ex-meilleur meneur de la ligue Jason Kidd, Cuban décida de tenter le diable donc pour aider son allemand favori, en ramenant donc un ailier revanchard (Shawn Marion) un intérieur barbu (Drew Gooden), un shooteur tout vieux (Tim Thomas) et enfin, un pivot travailleur et jeune en la personne de Marcin Gortat. Ce dernier a réussi des playoffs de folie en tant que doublure de Dwight Howard, et avait réussi à convaincre Cuban de lui donner 32M$ sur 4 ans. MAis c’était sans compter sur les Magic qui ont matché l’offre, pour au final ne le faire jouer que 10 minutes par soir……. Dallas a alors dû se résigner à continuer avec Dampier au centre, avec Kris Humphries et Drew Gooden en doublure. Et le moins que l’on puisse en dire, c’est que le non-trade du polonais a réveillé Dampier.

En effet, dans une équipe de winners (17 victoires après 24 matchs), Dampier semble enfin avoir trouvé sa place dans le jeu des Mavs, il est vrai mieux travaillé qu’avant. Avec Kidd à la mène (qui reste à 36 ans l’un des tout meilleurs à son poste) et Nowitzki en leader (oui, en leader !), Dallas est redevenu une pointure de la Western Conference, et Dampier une pièce importante dans le roster de Rick Carlisle. On l’a vu hier soir d’ailleurs, face aux Bobcats : la victoire des Mavs a été remportée grâce à un énorme Dirk Nowitzki, mais également un tout aussi énorme Dampier sous le cercle : 14 points (7/7 aux shoots) 18 rebonds, qui ont certainement bien aidé Dirk Nowitzki à tuer le match (matez le résumé, et remarquez que c’est Diaw qui était chargé de défendre sur Nowitzki : 3 improbables turnaround jump-shoots de la part de Nowitzki, et Diaw ne peut rien faire…). C’était donc le 6ème double-double de la part de Dampier : est-ce que Gortat aurait eu le même impact que Dampier ? Pas sûr, même si je pense que Gortat a un potentiel assez élevé pour atteindre un niveau fort respectable dans cette ligue.

Bien sûr la question se pose : les Mavs peuvent-ils réatteindre les NBA Finals ? Avec Dirk Nowitzki, j’ai envie de dire que tout est possible, mais voila, en face d’eux il y a un mur jaune et pourpre qui se dresse : les Lakers sont cette année encore au-dessus du lot, et il est peu probable de les voir choir de leur trône cette saison. Mais bon, on connait la chanson : NBA, where amazing happens…

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