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Ces joueurs NBA qui ont enchanté l’Eurobasket

Posté par Tinmar le 22 septembre 2009

Ce week-end a mis fin à un Eurobasket médiatisé mais pas trop en France, et qui a vu la victoire attendue maispresque pas de l’Espagne. Comme ici on ne parle que de NBA (non pas que je n’aime pas le basket européen, je le connais juste trop mal), je m’en vais vous conter les aventures de ces européens qui ont participé à ce tournoi qui fut ma foi, de haute qualité ! A noter l’excellent blog tenu par Romain Brunet, correspondant chez les bleus durant cet Eurobasket.

paugasolspain.jpg

Ceux qui ont survolé la compét’ : l’Histoire ne retiendra qu’un nom de ce tournoi, et c’est celui de Pau Gasol. Après son sacre NBA avec les Lakers, Pau Gasol a continué sur sa lancée (bien aidé par son frère Marc et ses potes Navarro, Fernandez, Rubio & co) en pologne, où il a mené avec brio son équipe nationale au titre européen. Avec 19 points, 8 rebonds et plus de 2 blocks par soir, Gasol a été monstrueux, et ce n’est pas la France qui n’a rien pu faire pour le stopper, qui nous contredira. Un grand du basket mondial, on le savait, à ce point-là… si en fait, on le savait déjà aussi ! Derrière lui, on peut noter le très bon tournoi des autres espagnols, Rudy Fernandez en tête qui marqua 14 points à 62% de réussite. Marcin Gortat a également prouvé qu’il savait jouer au basket-ball, terminant notamment meilleur rebondeur de la compétition, seul avec ses 10 prises par match. La Pologne, à domicile, terminera malheureusement sa compétition à la seconde phase de poules, juste derrière… l’Espagne !  Un autre joueur qui m’a impressionné (je vous avouerai que je n’ai maté que quelques bouts de matchs de cette compétition…), c’est le turc Ersan Ilyasova : non, il ne joue pas en NBA, mais il y a joué et y rejouera dès le mois d’octobre, puisque Milwaukee a décidé de le rappeler dans le Wisconsin. Avec la Turquie, il terminera dernier des meilleures équipes (donc 8ème…) : durant le match contre la Serbie, je l’ai vu tout faire, rentrant des trois points de n’importe où, choppant tous les rebonds possibles et surtout, en étant disponible tout le temps en bougeant vraiment partout : une belle recrue je pense pour les Bucks.

Ceux qui ont joué à leur niveau : deux meneurs figurent dans cette liste, ils se nomment Tony Parker et Roko Ukic. Le premier termine meilleur marqueur des français, mais il s’écroulera contre les espagnols. Ukic, des Toronto Raptors, a leadé les croates, mais trop seul, il n’a rien pu faire face aux slovènes en quart. Zoran Planinic a bien essayé, mais le polyvalent croate a été un peu trop juste (comme avec les Nets il y a quelques années de ça…). Ancien Net lui aussi, Nenad Krstic, désormais chez les Thunder, a bien mené son équipe en finale contre les espagnols, mais face aux frères Gasol, le serbe s’est éteint, après un bon parcours personnel (13 points 5 rebonds). On revient en France, où Nicolas Batum a réussi lui un beau tournoi, om on l’a vu planer à la manière de Rudy Fernandez en NBA (à croire que les deux jouent dans la même équipe et suivent le même entraînement !!). Il a à coup sûr gagner sa place de titulaire en équipe de France pour au moins les 8 prochaines années ! Avec lui Ronny Turiaf a fait le taf aussi, mais il a été égal à lui-même : très combatif, mais aussi très maladroit et pas assez présent offensivement, il s’est malgré toutauto-confirmé co-leader de cette équipe de France.

Ceux qui ont déçu :  on en fait des tonnes avec un certain Ricky Rubio, mais franchement, il n’a pas été ouffissime lors de ce tournoi. Meilleur passeur de son équipe, la plupart de ses passes n’ont été décisives que grâce à l’adresse de Fernandez derrière l’arc, et à la puissance de Pau Gasol à l’intérieur. Perdant beaucoup trop de ballons à mon goût, il reste malgré tout très impressionnant pour son âge. J’aurai aimé le voir en NBA dès cette année aux côtés de Jonny Flynn, qu’on considère comme déjà prêt pour la Grande Ligue. Côté français, on retiendra l’euro en demi-teinte de Boris Diaw, toujours polyvalet, mais toujours aussi peu décisif avec les bleus. A Charlotte, en position de feu-follet, il est excellent : en France avec Tony qui monopolise la balle, et une position de 3 un peu bâtarde pour un joueur de son type, Diaw n’a juste pas réussi son Euro. Pour finir, on va parler de Hedo Turkoglu, qui est lui aussi passé au travers de son été. Apparemment encore la tête à Toronto ou aux NBA Finals, il n’a rien apporté comparé à ce que Ilyasova a montré. Décevant donc après ce qu’il a montré durant toute la saison passée. Mais surement est-il juste fatigué de sa grosse année, justement !

Rendez-vous pour tous ces gars dans un gros mois et le début d’une saison qui s’annonce encore une fois folle, folle, folle !

Publié dans Les Frenchies, Non classé | 2 Commentaires »

Greg Ostertag, le grand retour ?

Posté par Tinmar le 20 septembre 2009

Je vous parlais il y a peu de John Stockton, ce qu’il était et ce qu’il a apporté au basket-ball à Utah. Aujourd’hui, ce n’est pas sans plaisir que je reviens vous parler d’un autre grand homme de l’histoire des Jazz : en effet, Greg Ostertag veut revenir dans la grande ligue ! Oooooh Yeah !

ostertagdeseretnews.jpg Gary McKellar, Deseret News

Greg Ostertag, c’est 11 ans de NBA, dont 10 sous le maillot des Utah Jazz. 700 matchs joués pour les mormons, en plus des 87 matchs de playoffs : Ostertag est un mythe des Jazz. Pas autant et loin même de Mark Eaton, le grand très grand pivot des Jazz de la fin des années 80, mais pas mal. Eh bien, cet homme de 36 ans qui a pris sa retraite en 2006, veut faire son grand come back ! C’est en me perdant sur le net que j’ai vu la grosse news : Ostertag s’entraîne depuis le mois de juin pour retrouver sa forme d’antan et revenir sur les parquets, comme à la grande époque. Portland l’a même invité à venir faire un petit work-out. Les Blazers peuvent en effet être intéressé par la venue de Ostertag : avec Greg Oden aussi fragile qu’une chips, Joel Przybilla pourrait se retrouver sans réel back-up… Heureusement Greg Ostertag est là pour « contrer, prendre des rebonds, faire des écrans et empêcher quiconque de réussir un lay-up facile » comme il le dit lui-même.

Greg Ostertag nous donne là une belle leçon de longévité et de persévérance, sans véritable besoin financier qui plus est (en 11 ans en NBA, il a accumulé près de 50M$…). Lui veut juste rendre service, car il sait que sa taille, sa corpulence et son expérience des grands événements peuvent aider une équipe dans le besoin… Ca tombe bien, puisqu’apparemment les Blazers ont ce besoin ! Bonne chance Mister Ostertag !

Publié dans Come Back, Jazz, On s'en fout, T'Blazers | Pas de Commentaire »

Après Nike, c’est Vitamin Water qui se paye Steve Nash pour son dernier buzz !

Posté par Tinmar le 19 septembre 2009

En ces temps de grande tristesse (les morts de Pat Swayze et Filip Nikolic, la France qui se fait atomiser par l’Espagne à l’Eurobasket, etc…), je viens vous donner un peu de rire, avec la dernière campagne de pub sur le net de la marque Vitamin Water. En France, elle est arrivée il y a peu et n’est encore que trop peu connue, malgré la distribution en France par Coca-Cola ; aux States, elle cartonne. Et c’est pourquoi des grands noms comme Kobe ou LeBron sont sous contrat avec elle : aujourd’hui c’est au tour de Steve Nash de réaliser un spot à mourir de rire. 50 Cent fait même partie du casting : c’est viral, c’est génial !

Image de prévisualisation YouTube

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John Stockton au Hall of Fame : est-il le meilleur meneur de jeu que la NBA ait jamais connu ?

Posté par Tinmar le 13 septembre 2009

Cette semaine fut une grande semaine dans le monde du basket, et pas seulement la NBA : chaque année sont introduits dans le Hall of Fame de nouveaux anciens joueurs ou entraineurs ayant marqué à jamais l’histoire de la NBA et du basket-ball en général. Entrer dans le « Temple de la Renommée », c’est en quelque sorte la consécration. Et cette année, ceux qui y ont été conviés sont simplement des cadors : j’ai nommé dans l’ordre alphabétique Michael Jordan, David Robinson, Jerry Sloan et John Stockton ! Ce soir, je vais me pencher sur ce dernier, sur ce qu’il a fait, sur ce qu’il a été… C’est parti pour l’éloge de Monsieur John Stockton !

hof09.jpg johnstocktonhof.jpgAP & Reuters

John Stockton… Ce nom ne vous dit peut-être rien, ou du moins plus grand chose. Pour vous, il n’a peut-être été que le meneur-papy des Jazz alors qu’il avait 40 ans : c’est vrai. Il a peut-être été aussi le seul joueur NBA à ne pas avoir de style avec son short plus court que mon slip : c’est vrai aussi. Mais pour tant d’autres, il a été l’un des tout meilleurs à son époque, et même de l’histoire du basket-ball.

Sa carrière : après 4 ans passés à l’université de Gonzaga (celle-là même qui a vu sortir Ronny Turiaf récemment) John Stockton est arrivé en NBA en 1984, en même temps que Jordan, Olajuwon, Barkley ou autres Sam Bowie. Il a attendu tout de même la 16ème position de la Draft pour être appelé par David Stern (dont c’était la première Draft en tant que Commissionner). Il sait donc qu’il jouera pour les Jazz… mais ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’il va y jouer durant toute sa carrière, 19 ans en NBA ! Durant ces 19 années, Stockton connaîtra tout sauf deux choses : une saison sans playoffs, et un titre NBA. Lui et ses Jazz arriveront deux fois en NBA Finals, mais ils sont à chaque fois tombés sur les Bulls de Jordan, en 1997 et 1998. Plus personnellement, en plus de ses 9 titres de meilleur passeur de la Ligue, il a été appelé 10 fois au All-Star-Game, et gagnera même en 1993, à la maison (Salt Lake City) le titre de co-MVP du match avec Karl Malone. Il fera partie de la légendaire Team USA de 1992, ainsi que de celle de 1996 qui remportera le titre olympique à Atlanta. Pour l’anecdote, et pour bien montrer comment est le personnage, une vidéo montre Stockton arpentant les rues de Barcelone en 1992, et qui ne se fait même pas reconnaître par une américaine fan de la Dream Team !

johnstocktonbuzzerbeater.jpg Getty Images

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Entre Iverson et Memphis, c’est « une simple rencontre qui ne veut pas dire qu’un accord a été trouvé »

Posté par Tinmar le 8 septembre 2009

L’affaire Iverson est-elle sur le point de terminer ? A la vue de la rencontre entre Iverson et les dirigeants des Memphis Grizzlies hier soir, ça en a l’air ! Même si aucune des deux parties n’a encore rien annoncé, il se pourrait que Iverson trouve enfin son équipe pour la saison qui arrive.

iversonfinger.jpg Getty

Allen Iverson est un joueur de basket qui n’a pas envie de prendre sa retraite. Il pourrait aller en Europe jouer la bête de foire, mais cela ne l’intéresse pas, alors qu’un gros contrat peut lui être offert. Non, lui, il veut continuer à jouer avec les meilleurs, qui pour lui (et pour moi, et pour vous je l’espère) sont en NBA. Le problème, c’est que cet homme a un passé de bad guy, et demande un salaire assez conséquent… Alors les équipes ne se bousculent pas devant son portillon. Malgré cela, le petit Allen continue de s’entretenir, et cela il le fait à Atlanta.

Atlanta, ville de Coca-Cola, mais également la ville où peut-être, le futur de Allen Iverson va se jouer. En effet, les dirigeants des Grizz ont décidé de se bouger jusqu’au pays de l’or noir (c’est en tout cas le mien, et peu importe ce que vous en pensez !!!) pour rencontrer l’ancien de Georgetown. Un simple dîner disent-ils…

« Cette rencontre ne veut en aucun cas dire qu’un accort a été trouvé. Il veut nous voir pour avoir nos réponses à ses questions.« 

Iverson n’a jamais caché son envie de rejoindre soit un prétendant (pour gagner un titre, cela va de soi), soit une équipe avec des jeunes en passe de devenir des superstars. A Charlotte qui compte dans ses rangs des crève-la-dalle à la Diaw, Wallace ou Augustin, son souhait aurait pu être exaucé… Il semble que Memphis, qui compte dans son starting-five 4 joueurs avec moins de 4 ans d’expérience (Conley, Mayo, Gay, Gasol/Thabeet), soit un autre endroit où il aimerait bien aller. Il l’a d’ailleurs tweeté ce week-end :

« J’attends de rencontrer le propriétaire des Grizzlies demain (dimanche) et son staff. Je veux les aider à devenir des winners« 

iversonfront.jpgVu que les deux parties ont l’air OK, qu’est-ce qui empêcherait un accord ? Plusieurs raisons, qui sont redondantes vous allez me dire : le roster déjà en place rempli de scoreurs (Gay, Mayo et Randolph sont tous capables de 23 points par soir), le salaire demandé un peu-dessus des moyens des Grizz (à moins d’abandonner les droits pour Juan Carlos Navarro, l’un des meilleures meneurs européens) et enfin, le niveau de jeu de Iverson, qui a montré l’an dernier quelques signes de faiblesses dûs à l’âge…

Les deux premières choses, les Grizz sont maîtres des choses ; pour la troisième, seul Iverson a la Réponse…

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